Eco-Parlement des jeunes franciliens
  • Du 01 septembre 2008 au 01 juin 2009

    Eco-Parlement des jeunes franciliens

    L’Eco-Parlement des jeunes® à l’échelle de l’Ile-de-France
    20 établissements scolaires d’Ile-de-France sont invités à y participer.
    Pour l’année scolaire 2008/2009, il sera proposé aux élèves, issus d’une vingtaine de classes, encadrés par leurs enseignants, d’élaborer collectivement, et en lien avec les acteurs du territoire, un « Plan d’actions de communication pour l’environnement » à remettre aux autorités locales concernées lors d'une rencontre/événement rassemblant des personnalités et une délégation de jeunes.
    Ce Plan d’actions a pour but de permettre aux élèves de s’approprier l’environnement à l’échelle de l’Ile-de-France. Pour se faire, ils seront accompagnés par une équipe de modérateurs et un animateur d’une structure locale d’éducation à l’environnement.

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    La finalité de ce Plan d’actions est de faire en sorte que les habitants s’approprient l’environnement à l’échelle de leur région et qu’ils deviennent des acteurs responsables.
    Pour se faire, ils seront accompagnés par une équipe de modérateurs et un animateur d’une structure locale d’éducation à l’environnement.
    Au cours d’un événement organisé en mai 2009 une centaine de jeunes délégués remettront officiellement aux acteurs institutionnels du territoire le fruit de leurs travaux et le porteront à la connaissance des habitants.

    logoPartenaires

    L’ORDIF a accepté le partenariat proposé conjointement par Eco-Emballages et Graine Ile-de-France pour accompagner et  répondre aux interrogations des classes retenues sur les problématiques précises en lien avec le tri, mettre à disposition des données en fonction des thématiques et participer au Comité de pilotage.

    Le Conseil régional d’Ile-de-France, le Conseil général du Val d’Oise, le SMITOM Centre Ouest Seine-et-Marnais, le SIREDOM, le SIGIDURS, le Rectorat de Créteil se sont également mobilisés pour être partenaires de cette mobilisation.

    Calendrier des opérations :
    15 septembre 2008 : Sélection des 20 classes participantes
    Octobre 2008 : Stage d’appropriation pour les enseignants - 1ère session
    Novembre 2008 : Ouverture du site Internet
    Décembre 2008 : Stage d’appropriation pour les enseignants - 2ème session
    Novembre 2008 à avril 2009 : Déroulement des travaux d’écriture collective
    Mai 2009 : Événement de clôture

    Plus d’informations :
    http://commitment.eyep.info/?langue=FR
    http://www.ecoparlementdesjeunes.info
    http://www.ecoemballages.fr
    http://www.graine-idf.org/accueil.php

  • Du 17 juin 2009 au 19 juin 2009

    Le SEMD : le salon des éco-innovations pour l’Homme et son l’Environnement

    >> pour en savoir plus
     
 

à la une

  • > Transposition de la directive européenne sur la qualité de l’air

    <font color="#ff0000">Transposition de la directive européenne sur la qualité de l’air</font>

    Le décret n°2008-1152 du 7 novembre 2008 relatif à la qualité de l’air a été publié au Journal officiel du 9 novembre 2008. Ce décret achève la transposition de la directive européenne 2004/107/CE concernant l’arsenic, le cadmium, le mercure, le nickel et les hydrocarbures aromatiques polycycliques dans l’air ambiant.

    Ce décret rend applicable l’article 7 de la loi relative à la responsabilité environnementale adoptée le 1er août 2008. Il éteint le contentieux que la Commission européenne avait introduit contre l’Etat français, pour non transposition complète de la directive.
    Le décret fixe les valeurs de ces normes de qualité de l’air. Il introduit les valeurs cibles concernant les hydrocarbures aromatiques polycycliques et les métaux toxiques (arsenic, cadmium, mercure et nickel) qui sont réglementés par la Directive 2004/107/CE. Ces valeurs seront applicables à compter du 31 décembre 2012.

    Enfin le décret modifie certaines dispositions relatives aux Plans de prévention de l’atmosphère (PPA). Il prévoit en particulier que le recours à un PPA n’est pas nécessaire lorsque, après avis du conseil départemental de l’environnement et des risques sanitaires et technologiques, il apparaît que la qualité de l’air pourra être améliorée de manière plus efficace par des mesures prises dans un autre cadre. Par exemple, lorsqu’un dépassement d’une valeur limite est du aux émissions d’une installation industrielle, le décret permettra d’imposer la réduction des émissions sans nécessiter l’élaboration et la mise en oeuvre d’un PPA.

    « Avec ce décret, nous finalisons enfin aujourd’hui la transposition de la directive sur l’air de 2004. Il simplifie les procédures existantes et permet d’accélérer le traitement des situations dues au dépassement des valeurs limites répertoriées. C’est une nouvelle avancée en matière de reconquête de la qualité de l’air.» souligne Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET, Secrétaire d’Etat chargée de l’Ecologie.

    Source :
    Ministère de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement Durable et de l’Aménagement du Territoire et Legifrance

    Plus d’informations :
    http://www.developpement-durable.gouv.fr
    http://www.legifrance.gouv.fr

  • > Le plan ville durable initié par le MEEDDAT

    <font color="#ff0000">Le plan ville durable initié par le MEEDDAT</font>


    Le plan ville durable a pour vocation de mettre en valeur les opérations exemplaires d’aménagement déjà initiées, et de susciter, de la part des collectivités et de l’ensemble des acteurs de la ville, la réalisation de nouvelles opérations d’aménagement durable, notamment :

    - à l’échelle du quartier , le gouvernement lance le concours EcoQuartiers afin de regrouper les projets de qualité au sein d’un « club opérationnel », de les valoriser et de permettre la diffusion de bonnes pratiques. Les candidatures sont attendues début mars, les sélections et la désignation des projets lauréats sur l’une des dimensions de l’aménagement durable (eau, déchets, biodiversité, mobilité, sobriété énergétique et énergies renouvelables, densité et formes urbaines, éco-construction) seront annoncées en juin 2009.

    - à l’échelle de la ville , le gouvernement met en place la démarche EcoCités. Cette démarche vise à sélectionner en 2009, dans un premier temps, 5 à 7 projets initiés et mis en œuvre par des collectivités locales en partenariat avec les acteurs de la ville.

    Pour être retenus, les projets devront s’inscrire dans une forte dynamique de croissance (de l’ordre de 50 000 habitants supplémentaires d’ici une génération), et porter des stratégies de développement urbain exemplaires en termes de conception, de modalités de concertation et de mise en œuvre.
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    Loin d’être des "villes à la campagne", les EcoCités devront au contraire s’imbriquer avec le bâti et le patrimoine déjà existant. Les EcoCités seront les emblèmes de la politique de développement durable menée par les villes françaises et l’Etat pourra leur proposer un soutien opérationnel et financier.

    Source : Ministère de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement Durable et de l’Aménagement du Territoire

    Plus d’informations :
    http://www.developpement-durable.gouv.fr
    http://www.ecoquartiers.developpement-durable.gouv.fr/


     

  • > Avis favorable de l’Afsset pour l’injection de certains types de biogaz dans le réseau de gaz naturel

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    L’Afsset a été saisie en septembre 2006 par les Ministères en charge de la santé, de l’écologie et de l’énergie afin de procéder à une évaluation des risques sanitaires pour les usagers, à leur domicile, lié à l’injection de biogaz dans le réseau de distribution de gaz naturel.
    L’expertise collective a mis en évidence le manque d’exhaustivité des données sur la composition chimique et microbiologique des biogaz épurés, mais également du gaz naturel ainsi que de leurs résidus de combustion.

    L’expertise collective a donc privilégié des scénarii protecteurs et maximisé les expositions pour rendre ses conclusions.
    Sur la base de cette expertise, l’Afsset rend son avis. L’agence considère qu’il n’y a pas de risque sanitaire spécifique lié à l’injection dans le réseau de certains types de biogaz épurés, comparativement au gaz naturel.

    Contexte
    Le biogaz épuré est un gaz combustible issu de la dégradation de matières organiques en absence d’oxygène, appelée aussi méthanisation, et d’une étape de purification. Il est constitué majoritairement de méthane, le reste de sa composition variant suivant la nature des déchets et les procédés de traitement qui lui sont associés.

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    L’utilisation du biogaz s’inscrit dans la politique actuelle de valorisation des déchets et de la recherche d’énergies renouvelables. En France, le biogaz est utilisé pour partie sur site, sous forme de chaleur ou d’électricité, et sinon détruit. Par ailleurs l’injection n’est pas autorisée, contrairement à certains pays comme par exemple la Suisse, la Suède, l’Allemagne et l’Autriche. En effet, selon le décret n°2004-555 du 15 juin 2004, les gaz autres que le gaz naturel, doivent respecter des prescriptions et faire l’objet d’une autorisation d’injection dans le réseau de distribution du gaz naturel par le Ministre en charge de l’énergie. Dans ce cadre, l’Afsset s’est vue confier l’expertise destinée à établir que cette injection ne présente pas de risque notamment pour la santé publique.

    L’expertise
    Pour mener à bien cette étude, l’Afsset a réuni un groupe de travail constitué d’experts indépendants et s’est associé les compétences de l’Ademe, du CSTB et de l’Ineris pour parfaire cette expertise.

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    Conclusions
    Les types de biogaz pour lesquels un risque pour les usagers lié à leur injection dans le réseau a pu être écarté sont :
    1/ le biogaz épuré issu de déchets ménagers et assimilés, produit en installation stockage de déchets non dangereux ;
    2/ le biogaz épuré issu de la méthanisation en digesteur de déchets non dangereux que sont :
    - les biodéchets triés à la source,
    - les déchets ménagers triés sur site,
    - les déchets agricoles (effluents d’élevage et déchets végétaux),
    - les déchets de la restauration collective,
    - les déchets organiques fermentescibles de l’industrie agro-alimentaire.
    En revanche, l’expertise collective ne disposant pas de données suffisantes n’a pas souhaité se prononcer sur les biogaz issus de boues des stations d’épuration et des déchets industriels.

    L’Afsset recommande :
    - la recherche de données de composition chimique et microbiologique des biogaz issus de boues de stations d’épuration et des déchets industriels en vue d’une évaluation des risques sanitaires, si leur injection devait être envisagée,
    - de développer des programmes de recherche visant à renseigner les teneurs en éléments traces dans les biogaz épurés, mais également dans le gaz naturel distribué,
    - d’acquérir des connaissances sur l’efficacité des systèmes d’épuration du biogaz brut,
    - de rechercher des indicateurs pertinents de suivi de la qualité du biogaz dès lors que celui sera injecté,
    - d’une manière plus générale de mieux renseigner l’exposition des usagers au gaz naturel, au biogaz et à leurs résidus de combustion.

    L’Afsset préconise que l’ensemble de ces travaux soit réalisé en lien avec les projets européens en cours.

    Source : Afsset

    Plus d’informations : http://www.afsse.fr


 

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